| Cass, com, 23 mars 1999, Société Rémi Claeys aluminium |
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| Cour de cassation - Chambre commerciale |
| Écrit par PH |
| Samedi, 23 Mai 2009 11:54 |
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La Société Rémi Claeys aluminium a soulevé l'incompétence des juridictions françaises en invoquant une clause attributive de compétences figurant dans le contrat de vente conclu avec la société Man'x Lev Le tribunal de commerce a rejeté cette exception Mais attendu qu'après avoir relevé à juste titre que la Cour de justice des Communautés européennes a dit pour droit, dans un arrêt du 17 juin 1992 (société Jacob Handke), que l'article 5, paragraphe 1er, de la convention de Bruxelles du 27 septembre 1968 doit être interprété en ce sens qu'il ne s'applique pas à un litige opposant le sous-acquéreur d'une chose au fabricant, qui n'est pas le vendeur, en raison des défauts de la chose ou de l'impropriété de celle-ci à l'usage auquel elle est destinée et que, dès lors, la clause attributive de juridiction n'étant pas opposable à un sous-acquéreur, la société Rémi Claeys aluminium a été régulièrement attraite devant le tribunal de commerce d'Aix-en-Provence par la société des Transports Roubon, la cour d'appel retient qu'elle n'a pas à se prononcer sur la recevabilité de la demande incidente de la société Sermit, appréciation qui relève à ce stade de la procédure du seul pouvoir de la juridiction du premier degré, répondant ainsi, en les rejetant, aux conclusions prétendument délaissée
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