| Cass, crim, 22 janvier 1990 |
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| Cour de cassation - Chambre criminelle |
| Écrit par PH |
| Samedi, 05 Septembre 2009 09:53 |
I- Les faitsAprès un avoir effectué un prêt, pour l’achat d’un garage, cela a entraîné le nantissement d’un fond de commerce à hauteur de 109 149 Francs. Deux personnes ont constitué après une SARL et l’une d’elle a apporté 100 000 Francs d’éléments incorporels de ce commerce, évalués par le commissaire aux apports. Mais l’évaluation ne tenait pas compte de la sûreté grevant le fond de commerce.
II- ProcédureL’associé engage des poursuites à l’encontre de son co-associé et du commissaire aux apports, pour majoration frauduleuse d’apports en nature.
III- MoyensLa CA de Douai affirme que l’existence des sûretés était connue de l’apporteur et du commissaire aux apports et qu’ils ont surévalué le montant de l’apport en nature.
IV- Problème de droitA COMPLÉTER
V- SolutionLa Cour de Cassation rejette le pourvoi au motif que bien que l’on puisse apprécier librement la valeur de l’apport, on ne peut dissimuler volontairement des éléments d’appréciation de nature à entraîner une réduction importante de la valeur des biens.
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